Communauté et état d'esprit

Solidarité, échange et partage

Les Olarils ne sont pas du genre à laisser l’un de leur congénère dans le besoin. Comprenez par là qu’en règle générale, une solidarité très soudée s’opère en Arestim, de sorte qu’il n’y ait jamais d’Olaril exclu, mis à l’écart (que ce soit à cause d’un handicap physique ou mental, d’une tare quelconque) à moins que ce dernier ne soit volontairement prompt à s’isoler du Groupe.
Ce n’est bien sûr pas la majorité des sentiments Olarils, car le besoin d’être en groupe, en communauté étroitement liée est vital pour eux.

La notion de partage est extrêmement développée. Chacun fera de son mieux pour aider son prochain (ou son précédent ^^) de façon humble et suffisamment modérée pour ne pas qu’il devienne trop dépendant des autres. Car si l’esprit d’entraide s’impose, tous savent qu’il faut savoir se débrouiller malgré la présence des membres de sa Guilde, et des Olarils.

Orphelins et Abandons

Il n’y a donc pas d’habitant “reclus” (à moins que cela soit une volonté propre), abandonné ou rejeté. De même, on ne trouve pratiquement pas d’orphelin à proprement parler : si par malheur les parents d’un enfant meurent, celui-ci est immédiatement recueillit par les membres de sa Famille, par des sœurs, des frères ou des proches, ou au pire des cas, par une autre Guilde. Aussi n’y a-t-il pas d’enfant élevé seul dans les ruelles, affamé et malpropre. Tous trouvent toit, nourriture et affection.

De même, il est totalement impensable qu’une femme abandonne ses enfants, même si la grossesse n’est pas tout à fait voulue (bien que cela soit également rarissime : la procréation est divine et désirée plus que tout au monde chez les Olarils). Si une femme possède trop d’enfants et est dans l’impossibilité de le nourrir correctement, alors une autre femme de sa Famille le prendra en charge, comme s’il s’agissait de son propre enfant. Si cela n’est pas possible, une mère d’une autre Guilde “adoptera” le bébé.

Violence

Comme tous, les Olarils ressentent la haine, la colère et la jalousie. Si ces sentiments sont humains, ils demeurent peu développés chez les habitants d’Arestim Dominae. Peuple plutôt tranquille (contrairement à ce qu’il était avant l’arrivée des Dieux), les conflits arrivent quotidiennement mais sont toujours traités de façon assez calme.
Le plus souvent, un Erudit est pris comme juge, et celui-ci apportera conseils et délibérations. Sous forme de compromis et de contreparties, les oppositions sont réglées la plupart du temps avec maturité et sagesse par les Erudits ou le Chef, lors de conflits plus délicats.

Les bagarres n’éclatent véritablement que lorsque l’alcool a été trop abondant. Se soldant la majeure partie du temps par de jolis bleus et quelques lèvres enflées, il est rare que des blessures plus sérieuses apparaissaient. Les duels à mort sont si rare qu’on les compte sur les doigts d’une seule main, et ce depuis 10 générations.

Châtiments et Justice

Comme dans toute communauté regroupant des hommes et des femmes aux caractères différents, apparaît la nécessité, lorsque rien ne peut l’empêcher, de rendre la justice. Les crimes sont rares, mais ils existent tout de même, que ce soit suite à des jalousies ou des folies liées à l’alcool, comme c’est souvent le cas.

Lorsque les conflits ne peuvent être réglés par les principaux intéressés, le Chef et les Erudits apportent leur jugement. Ils doivent alors se voir exposer faits et conséquences et prendre des décisions. Les Olarils ayant été jugés coupables de leurs actes sont alors punis, comme les Dieux le voudraient. Il appartient aux Prêtres de conseiller alors le Chef, qui dicte le châtiment.

En général, il s’agit surtout de “travaux d’intérêt général” pour la communauté (labeurs aux champs, tâches peu appréciées), et sur une durée limitée. Mais il arrive que certains individus doivent être mieux maîtriser, et lors de récidive, les Olarils ont pour habitude d’enfermer les “criminels” dans certains fonctions dégradantes. Cela permet d’assurer tout de même ces tâches nécessaires, tout en punissant les auteurs de faits négatifs pour la Société Olarile.

Lorsqu’un individu représente un réel risque pour ses congénères, le Chef peut décider d’une peine de prison. Il est alors enfermer dans la Latomie où là encore, il effectue de durs travaux. Les emprisonnements peuvent être ponctuels, mais pour les plus dangereux, ce qui est extrêmement rare (on n’en compte que six depuis de départ des Dieux), ils peuvent rester prisonniers à vie.

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